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Produits de cosmétique : impacts à chaque étape

Que se passe-t-il en 1 seconde ? Pas beaucoup de choses me diriez-vous.

Et pourtant, en une seconde, l’industrie de la beauté vend près de 3 500 € de produits de cosmétique partout dans le monde. A l’échelle de la France, c’est 60 gels douche, 11 shampoings et 2 produits de maquillage vendus à la seconde.

Mais est-il vraiment utile et raisonnable de consommer autant ? Et bien pas tellement… Alors que la montagne de produits de beauté et d’hygiène s’accumule sur l’étagère de la salle de bain, on peut se demander quelles sont les répercussions et l’impact de leur production sur notre environnement.

À l’heure actuelle, bon nombre d’entreprises et de modèles ont vu le jour promettant des process plus respectueux de la nature. Malgré cela, la cosmétique traditionnelle, comme nous la connaissons, est tout de même bien implantée dans les mœurs (et dans les linéaires des supermarchés). Mais ce qui reste flou pour la plupart des gens, ce sont les impacts écologiques de la production et de la commercialisation d’un produit de cosmétique.

Tout par de son origine et donc de sa composition.

Les ingrédients utilisés et surtout leur production ont un bilan écologique déplorable, car proviennent en majorité de la pétrochimie. Il en va de même pour d’autres composants tels que les colorants, conservateurs, adoucissants, émulsifiants qui sont difficilement résorbables perdurant dans la nature, dans les milieux terrestres et marins.

L’origine d’un cosmétique représente 25% de son empreinte carbone totale.

Vient le tour de la formulation…

Selon Planète-durable.com, la production traditionnelle de cosmétiques pollue les sols et les nappes phréatiques, sans compter l’utilisation nocive d’ingrédients nécessitant des techniques comme la chimie de chlore, l’irradiation ou l’éthoxylation (technique utilisée pour obtenir des tensioactifs, des agents moussants présents dans les gels de douche et les shampoings).

Cette production représente 10% de l’empreinte carbone totale du cosmétique.

Quid du packaging ?

Les emballages primaires (conditionnements) et secondaires (emballages) sont très rarement respectueux de l’environnement. En effet, boîtiers, tubes, films plastiques, bouchons, étiquettes, colle... ne sont généralement ni recyclables (ou peu recyclés) ni biodégradables.

Le packaging est donc le défi majeur de la transition écologique du secteur puisqu’il représente 35% de l’empreinte carbone totale d’un cosmétique.

Les partenaires et fournisseurs

Faire appel à différents fournisseurs est primordial pour concevoir un produit de cosmétique. Ces collaborateurs doivent, à leur tour, se fournir/faire appel à d’autres acteurs de l’industrie… Le transport entre les usines, vers le lieu de commercialisation ou tout simplement jusqu’au client rentre en compte dans le bilan carbone.

Ce cheminement de biens et matériels représente 20% de l’empreinte carbone totale du produit final.

Une fois que nous avons “décortiquer” le process de fabrication et de commercialisation d’un article de soin ou de beauté, nous sommes loin de l’image du rêve et de perfection que le secteur cherche à nous vendre. Malgré tout, tout n’est pas noir et les mentalités changent. La prise de conscience est la première étape vers un changement positif et durable de consommation.

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