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Cosmétique traditionnelle : au service de la beauté mais pas de la planète

Depuis toujours, l’Homme a cherché à modifier son apparence et l’image qu’il souhaite faire paraître vis-à-vis des autres.

Les cosmétiques (maquillage, produits de soin, parfums) – sous quelque forme qu'ils soient – s'avèrent être un outil efficace pour altérer la couleur de peau, cacher une odeur ou bien paraître plus jeune. À travers les époques et les régions du monde, bon nombre de méthodes et astuces ont été inventées (parfois plus ou moins insolites) que certaines cultures et civilisations ont mis en pratique comme : l’utilisation des éponges Konjac en Asie (pour exfolier la peau), du beurre d’illipe (mélange de noix de shorea stenoptera pour hydrater la peau et les cheveux) ou bien du maquillage tribal africain pour affirmer son statut social et son appartenance à un groupe.

Depuis quelques siècles, la révolution industrielle et la mondialisation ont accéléré les échanges et amélioré les process de production permettant à la totalité des continents d’être interconnectés. Certaines populations ont donc pu s’approprier ces techniques et outils encore inédits, ce qui a notamment favorisé l’émergence d’un important marché mondial des cosmétiques. L’augmentation desdits échanges et de production, a eu un réel impact sur l’économie mondiale – et sur l'ascension de certaines entreprises – mais a néanmoins nuit à l’environnement et à l’équilibre de la biodiversité : réchauffement climatique, déséquilibre des écosystèmes, surproduction de plastique, pollution de l’air, des eaux et des sols… Voici, en partie, les conséquences de l’industrie de la beauté et de l’hygiène.

Depuis des décennies, les fabricants de cosmétiques produisent des substances et textures majoritairement liquides dont la composition entraîne quasi obligatoirement l’utilisation d’agents conservateurs. Une fois déversés, leur capacité à se résorber est très faible (surtout pour ceux issus de la pétrochimie) et leurs propriétés font d’eux, des molécules hautement toxiques pour la santé et l’environnement. En cause ? Une cosmétique traditionnelle qui a depuis longtemps participé à la dégradation de la planète, et cela, à tous les niveaux du processus de fabrication d’un produit : extraction, formulation, packaging, distribution. Des journalistes et des enquêtes scientifiques ont d’ailleurs pointé du doigt la provenance douteuse de certaines matières premières et le lien qu’il pourrait y avoir entre l’utilisation fréquente de certaines molécules et l'apparition de certaines pathologies.

À l’heure où bon nombre d’industries se mettent à prendre au sérieux les enjeux et problématiques écologiques (dans le secteur automobile, du textile...), l'industrie des cosmétiques a tout intérêt à agir et à améliorer ses processus de recherche et développement. Le but est de transformer la menace qui pèse sur les marques et leur image pour la transformer en opportunité. Un maître mot : innover. Proposer des substituts dont les process de production diffèrent pour mieux répondre aux désirs et attentes des acheteurs.

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